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Patrick BARDELLI

 

Patrick

Une nuit de l’hiver 47, Patrick BARDELLI voit le jour au pied des volcans d’Auvergne. Le puy de Dôme dans l’encadrement d’une fenêtre s’offrit alors telle une carte postale à ses yeux, lorsque la nuit se dissipa. Peut-être est-ce cela qui, sans qu’il en eut réellement conscience, aiguisa une curiosité permanente et son regard, qui n’eurent de cesse de provoquer les émotions jalonnant son existence, au long d’une vie somme toute ordinaire qui, n’ayant pas eu à connaître la tragédie de l’Histoire des quelques années noires précédant sa naissance, barrait irrémédiablement la route à tout destin glorieux. Né près de Clermont-Ferrand, une enfance heureuse dans l’Oise puis Paris, sa proche banlieue sud, l’Hérault, l’Aveyron et enfin le Lot, à Saint Martin Labouval. Des études approximatives puis une carrière indépendante d’artisan en réhabilitation de maisons anciennes, entrecoupée et agrémentée d’Artisanat d’Art, de Photographie et de chanson française, permettront d’écarter quelque peu le sentiment de médiocrité d’un parcours modeste. Quelques expositions dans les années 2000 avec des créations de sculptures «lumineuses» en collaboration avec une artiste verrière et des participations à des expositions photographiques en Aveyron à Baraqueville, Montsalès et dans le Lot à Limogne en Quercy et Cajarc.

 

Patrick BARDELLI   Juin 2015

     

 

 

Mireille REQUISTON

 

Née à ALES dans le Gard, pays minier, Mireille REQUISTON passe son enfance et son adolescence dans le Midi de la France, au bord de la Méditerranée et dans les Cévennes. Ces deux territoires très différents ont déposé en elle de façon indélébile le goût des paysages sauvages d’une part (les Cévennes) et celui de la lumière de feu qui transfigure tout (la lumière méditerranéenne). Et depuis quelques années, Mireille REQUISTON s’ancre dans le Lot, territoire minéral et sauvage.

Après un bac section littéraire, formation universitaire à Paris en conservation-restauration des biens culturels et en histoire de l’art. La dernière partie de sa formation se passera à Florence en Italie, et là ce sera l’éblouissement :  partie pour six mois, Mireille REQUISTON restera deux ans, au cours desquels elle va découvrir les bleus de Fra Angelico, la lumière toscane et le secret des sauces de spaghetti.

 

 

 En 1985, Master et licence en poche, difficile retour en France où elle s’installe à Paris dans sa nouvelle vie de restaurateur de peinture de chevalet. Là, Mireille REQUISTON débute sa fréquentation quotidienne de la peinture : sur son chevalet, tous les jours de l’année, se succèdent des tableaux de toutes époques, de tous styles ; le pire comme le meilleur de ce qu’a pu être la production picturale occidentale depuis le Moyen-âge jusqu’à nos jours. C’est à cette école là que Mireille REQUISTON s’est formée en tant que peintre : en côtoyant et observant la peinture des autres. En retenant ce qui méritait de l’être, mais aussi en décelant ce qui était à éviter. Mireille REQUISTON  commence à peindre pratiquement en même temps qu’elle débute dans la restauration de peinture. Avec le recul elle analyse cela comme une manière de compenser l’absence de créativité imposée par le respect des œuvres des autres peintres lorsque l’on intervient comme restaurateur. Mireille REQUISTON trouve une forme d’équilibre de cette façon, en alternant  restauration et peinture personnelle.

 

Mreille REQUISTON

« Depuis 1996, je décide de commencer à montrer ma peinture. »

« Mes sources d’inspiration reviennent, toujours les mêmes : les villes, Paris est alors monunivers quotidien, mais aussi les palmiers et les jardins méditerranéens vers lesquels je retourne régulièrement. Je suis également fascinée par les sites industriels qui jalonnent les quais de la Seine ou de la Marne où j’aime à flaner, et qui offrent tout un enchevêtrement de structures et de volumes qui sculptent la lumière. De ces pérégrinations le long des fleuves naitra une série de monotypes, qui sera complétée par des paysages miniers, réminiscences des carreaux de mine cévenols de mon enfance. »

« Et puis le ciel, offert chaque jour au regard du peintre, chaque jour différent, l’essence même du changement. Source d’inspiration par excellence, tumultueux ou serein, le ciel est présent dans mon atelier comme un vieux compagnon de route. Au point il y a quelque temps, d’envisager le projet d’accrocher dans un même lieu 365 ciels peints quotidiennement pendant une année. Un format unique, volontairement réduit (20x20cm). Un accrochage linéaire, comme le ruban du temps qui se déroule. La chronique des saisons rassemblée dans ces petits carrés d’azur et d’ondées. »

 

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HUGO

 

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   Thomas, de son nom d’artiste Hugo, est un Sculpteur-Graveur professionnel Hugues originaire du Lot, né à Cahors le 19 mars 1964.
   Passionné d’archéologie, il a touché à beaucoup de métiers mais c’est avant tout un véritable artiste de la matière, passionné par sa région et son histoire.
   Autodidacte, il aime travailler sa pierre de prédilection, celle de son pays; Le calcaire du Quercy Blanc, Pierre de Lumière !
   Il aime travailler la matière brute sous toutes ses formes, les essences locales de bois en font partie et  il se fera un plaisir de vous faire découvrir toutes les variétés!
   L’art du feu le fascine, il aime ainsi modeler aussi bien le fer que la terre d’argile qui lui permet d’accompagner son imagination fertile.
   Hugo est un artiste en phase avec la nature, l’Homme et son évolution dans son environnement est au centre de son regard.
   Sa démarche artistique est d’aller chercher, au plus profond de la matière première ses propres racines.

 

Audrey ROCCARO

 

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Artiste née en 1975 à Villeneuve d’Ascq. Issue de l’école d’Arts Graphiques à Tournai en Belgique, elle a continué sa formation en Communication Graphique à Tourcoing.
Passionnée par l’histoire de l’art et en particulier la naissance de l’art, elle a décidé, à partir de 2006, de rendre hommage, à travers son œuvre, aux Arts Premiers et en particulier à l’art pariétal.
Plus de 300 siècles nous séparent des peintures rupestres ! L’ambition d’Audrey Roccaro est d’apporter ce lien entre aujourd’hui et hier.
Cette artiste Nordiste est venue vivre au cœur du lot, au sein de cette région bercée par les origines de l’histoire des hominidés.
Dans la naissance de l’art, le subjectif et le sacré ne s’opposent pas ils sont au contraire complémentaires, source de sens.
Entre hier et aujourd’hui il n’y a pas de confrontation, c’est moins le vertige du temps, des siècles accumulés, que la simple volonté de poser son empreinte qui est important!
Le peintre ou le sculpteur reste l’artiste fraternel où l’émotion prime sur la réflexion, où le sens, l’essence et les sentiments se fondent et s’entrechoquent.
Matières premières, gestes simples précis et vifs, la peinture au couteau d’Audrey Roccaro rend avant tout hommage à l’homme premier en lui tendant la main. Sur la base de techniques mixtes, mélange d’huiles et d’ocres, ses toiles ou ses sculptures mêlent rigueur et poésie avec intensité.

Denis PERRET

 

 

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Dès 1962 ses œuvres sont visibles à la galerie Florence Houston-Brown à Saint Germain des Prés et chez Lucy Krogh place Saint Augustin.

Il rencontre alors le mouvement lettriste, réduction de l’image à la lettre ou aux signes, et fait la connaissance de nombreux artistes;

tels que Jean Louis Brau, Bryen, Charchoune, Matta, Altman et bien d’autres…

« Devant une toile de Denis PERRET, il est aisé de se reconnaître dans le sujet : personnages, silhouettes, foule, cyclistes…mais le regard averti sera principalement séduit par le mouvement, la mise en page, le cadrage dans l’espace du tableau. Il sera guidé par son rythme (vide/plein, beaucoup/peu) qui anime le rectangle de la peinture. Et l’œil charmé par le sens de la couleur, la subtilité des tons et des nuances, le contraste et/ou l’harmonie, le regardeur satisfait saura qu’il est avec cette vie, cette lumière, devant de la vraie peinture et un art maîtrisé ». (Le Petit Journal, n° 155) 10/16 juillet 2008

 

 

 

Stéphanie LEDOUX

 

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PORTRAITS DE BIRMANS

Ma démarche
Je suis « carnettiste » : Je suis passionnée par les voyages notamment en Asie du Sud-Est, et je parcours le monde un carnet de croquis à la main. Sur tous les continents, le dessin est un formidable vecteur de rencontres, qui permet de surmonter la barrière de la langue et de la culture.
Je demande aux gens de poser pour dessiner leur portrait sur le vif. Le dessin prend le temps de s’intéresser à l’Autre, d’égal à égal, il crée un face à face privilégié durant lequel une curiosité réciproque, une rencontre, une discussion peuvent avoir lieu. Les gens sont flattés qu’on s’intéresse à eux de cette façon, et souvent fiers de brandir leur portrait terminé. Il se forme souvent une assemblée de curieux autour de la scène qui ne laisse jamais indifférent… Les rires, les remarques fusent.
Le dessin est le meilleur moyen que j’aie trouvé pour voyager en accord avec mes valeurs, c’est-à-dire en plaçant la rencontre humaine au centre de la découverte d’un pays.  

2009 :
Partie passer l’hiver en Asie du Sud-Est, je me suis éprise de la Birmanie, ce pays qui me faisait rêver depuis l’enfance. J’y ai rencontré des habitants d’une hospitalité inégalable, et en demande de contact avec les étrangers.
Comme toujours, mon carnet de voyage s’est fait passeport pour d’inoubliables rencontres. J’ai distribué la plupart des portraits réalisés sur place et vu les visages des gens s’illuminer.
J’ai pu observer les mœurs birmanes et m’initier au bouddhisme grâce à la rencontre de deux bonzes anglophones avides de faire découvrir leur pays : U Pandicca et U Ardicca. Ils nous ont emmenées dans des endroits méconnus de Rangoon, et fait goûter à la vie quotidienne des Birmans. Cette amitié a survécu à la distance, car le voyage terminé, nous avons gardé le contact par internet.
Dans mes premiers carnets birmans, qui contiennent du dessin mais aussi de l’écriture, je partage des bribes de vie quotidienne et des détails insolites de décalage culturel.

2013 :
Quatre ans plus tard, j’ai fait un fabuleux second voyage en Birmanie, et suis rentrée plus que jamais sous le charme de ses paysages et de ses habitants, leur générosité et leur hospitalité.
En Mai-Juin 2013, j’ai été invitée par l’Institut Français de Birmanie à venir exposer mes carnets birmans, et animer des ateliers de dessin de portrait et de carnet de voyage, qui ont donné lieu à une exposition collective.
Lorsque j’ai annoncé à mes amis moines que j’étais de retour à Rangoun, U Pandicca m’a proposé de m’emmener faire un tour dans sa campagne, où il voulait me faire rencontrer sa famille, visiter son monastère, et appréhender la vie rurale de la Birmanie profonde.
Ce voyage a pris la forme d’un road trip avec eux deux, sur les routes de campagne de la Birmanie. Une expérience inoubliable, entre temples magnifiques et séjours en famille, dans des villages où personne n’avait jamais vu d’étranger… J’ai dessiné, et eux aussi ! Ils ont mis à profit les ateliers de dessin que j’avais animé. J’ai ramené de ce nouveau voyage de nombreux portraits des gens croisés sur la route. 

Paul GIEMSAIS

 

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Jadis imprimeur, photographe, décorateur, étalagiste, sculpteur sur pierre, bois ou métal, on ne compte plus les cordes de son arc. Paul GIEMSAIS est autant un curieux personnage qu’un personnage curieux de toutes choses.

Ses photos, que Paul GIEMSAIS se refuse de retoucher, sont une façon d’accrocher une interrogation sur l’image parcellaire ou faussée par reflet, de lieux connus. Paul GIEMSAIS déforme le regard contre, derrière, au delà de la vitre.

 

 

GIEMSAIS

 

 

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Claudine GEORGET

 

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Claudine Georget, plasticienne de formation (Atelier Met de Penninghen et école supérieure des Métiers d’Art de Paris), s’est spécialisée dans la création support-surface : maquettes de tissus, grands foulards, papiers peints et panoramiques, affiches et illustrations, décors pour enfants…

Après avoir travaillé pour des studios de création et des imprimeurs, elle a choisi depuis quelques années son atelier pour développer une peinture néo-figurative enlevée, contemporaine, narrative et colorée, privilégiant les personnages dans des scènes intimistes, parfois fantasmatiques et sociétales.

Ses thèmes privilégiés sont les cafés et leur « blues » les fêtes, la danse, le cirque et le monde du spectacle, le sport et le voyage mais aussi les « natures mortes » et les « tissus ».

 

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