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PHOTOS EN LIGNE (service disponible prochainement)

Tirages originaux en cinq exemplaires numérotés de 1 à 5

Impression sur Papier Fujicolor Crystal Archive Type II – 249 g/m² contrecollé sur plaque alu Dibond®

Tarif incluant frais d’emballage et d’expédition :

format carré  → 30×30 cm :  100 € -/- 40×40 cm :  126 €

format 3/4  → 30×40 cm : 105 € -/- 45×60 cm : 171 €

 

 

 

HUGO

 

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   Thomas, de son nom d’artiste Hugo, est un Sculpteur-Graveur professionnel Hugues originaire du Lot, né à Cahors le 19 mars 1964.
   Passionné d’archéologie, il a touché à beaucoup de métiers mais c’est avant tout un véritable artiste de la matière, passionné par sa région et son histoire.
   Autodidacte, il aime travailler sa pierre de prédilection, celle de son pays; Le calcaire du Quercy Blanc, Pierre de Lumière !
   Il aime travailler la matière brute sous toutes ses formes, les essences locales de bois en font partie et  il se fera un plaisir de vous faire découvrir toutes les variétés!
   L’art du feu le fascine, il aime ainsi modeler aussi bien le fer que la terre d’argile qui lui permet d’accompagner son imagination fertile.
   Hugo est un artiste en phase avec la nature, l’Homme et son évolution dans son environnement est au centre de son regard.
   Sa démarche artistique est d’aller chercher, au plus profond de la matière première ses propres racines.

 

Audrey ROCCARO

 

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Artiste née en 1975 à Villeneuve d’Ascq. Issue de l’école d’Arts Graphiques à Tournai en Belgique, elle a continué sa formation en Communication Graphique à Tourcoing.
Passionnée par l’histoire de l’art et en particulier la naissance de l’art, elle a décidé, à partir de 2006, de rendre hommage, à travers son œuvre, aux Arts Premiers et en particulier à l’art pariétal.
Plus de 300 siècles nous séparent des peintures rupestres ! L’ambition d’Audrey Roccaro est d’apporter ce lien entre aujourd’hui et hier.
Cette artiste Nordiste est venue vivre au cœur du lot, au sein de cette région bercée par les origines de l’histoire des hominidés.
Dans la naissance de l’art, le subjectif et le sacré ne s’opposent pas ils sont au contraire complémentaires, source de sens.
Entre hier et aujourd’hui il n’y a pas de confrontation, c’est moins le vertige du temps, des siècles accumulés, que la simple volonté de poser son empreinte qui est important!
Le peintre ou le sculpteur reste l’artiste fraternel où l’émotion prime sur la réflexion, où le sens, l’essence et les sentiments se fondent et s’entrechoquent.
Matières premières, gestes simples précis et vifs, la peinture au couteau d’Audrey Roccaro rend avant tout hommage à l’homme premier en lui tendant la main. Sur la base de techniques mixtes, mélange d’huiles et d’ocres, ses toiles ou ses sculptures mêlent rigueur et poésie avec intensité.

Denis PERRET

 

 

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Dès 1962 ses œuvres sont visibles à la galerie Florence Houston-Brown à Saint Germain des Prés et chez Lucy Krogh place Saint Augustin.

Il rencontre alors le mouvement lettriste, réduction de l’image à la lettre ou aux signes, et fait la connaissance de nombreux artistes;

tels que Jean Louis Brau, Bryen, Charchoune, Matta, Altman et bien d’autres…

« Devant une toile de Denis PERRET, il est aisé de se reconnaître dans le sujet : personnages, silhouettes, foule, cyclistes…mais le regard averti sera principalement séduit par le mouvement, la mise en page, le cadrage dans l’espace du tableau. Il sera guidé par son rythme (vide/plein, beaucoup/peu) qui anime le rectangle de la peinture. Et l’œil charmé par le sens de la couleur, la subtilité des tons et des nuances, le contraste et/ou l’harmonie, le regardeur satisfait saura qu’il est avec cette vie, cette lumière, devant de la vraie peinture et un art maîtrisé ». (Le Petit Journal, n° 155) 10/16 juillet 2008

 

 

 

Stéphanie LEDOUX

 

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PORTRAITS DE BIRMANS

Ma démarche
Je suis « carnettiste » : Je suis passionnée par les voyages notamment en Asie du Sud-Est, et je parcours le monde un carnet de croquis à la main. Sur tous les continents, le dessin est un formidable vecteur de rencontres, qui permet de surmonter la barrière de la langue et de la culture.
Je demande aux gens de poser pour dessiner leur portrait sur le vif. Le dessin prend le temps de s’intéresser à l’Autre, d’égal à égal, il crée un face à face privilégié durant lequel une curiosité réciproque, une rencontre, une discussion peuvent avoir lieu. Les gens sont flattés qu’on s’intéresse à eux de cette façon, et souvent fiers de brandir leur portrait terminé. Il se forme souvent une assemblée de curieux autour de la scène qui ne laisse jamais indifférent… Les rires, les remarques fusent.
Le dessin est le meilleur moyen que j’aie trouvé pour voyager en accord avec mes valeurs, c’est-à-dire en plaçant la rencontre humaine au centre de la découverte d’un pays.  

2009 :
Partie passer l’hiver en Asie du Sud-Est, je me suis éprise de la Birmanie, ce pays qui me faisait rêver depuis l’enfance. J’y ai rencontré des habitants d’une hospitalité inégalable, et en demande de contact avec les étrangers.
Comme toujours, mon carnet de voyage s’est fait passeport pour d’inoubliables rencontres. J’ai distribué la plupart des portraits réalisés sur place et vu les visages des gens s’illuminer.
J’ai pu observer les mœurs birmanes et m’initier au bouddhisme grâce à la rencontre de deux bonzes anglophones avides de faire découvrir leur pays : U Pandicca et U Ardicca. Ils nous ont emmenées dans des endroits méconnus de Rangoon, et fait goûter à la vie quotidienne des Birmans. Cette amitié a survécu à la distance, car le voyage terminé, nous avons gardé le contact par internet.
Dans mes premiers carnets birmans, qui contiennent du dessin mais aussi de l’écriture, je partage des bribes de vie quotidienne et des détails insolites de décalage culturel.

2013 :
Quatre ans plus tard, j’ai fait un fabuleux second voyage en Birmanie, et suis rentrée plus que jamais sous le charme de ses paysages et de ses habitants, leur générosité et leur hospitalité.
En Mai-Juin 2013, j’ai été invitée par l’Institut Français de Birmanie à venir exposer mes carnets birmans, et animer des ateliers de dessin de portrait et de carnet de voyage, qui ont donné lieu à une exposition collective.
Lorsque j’ai annoncé à mes amis moines que j’étais de retour à Rangoun, U Pandicca m’a proposé de m’emmener faire un tour dans sa campagne, où il voulait me faire rencontrer sa famille, visiter son monastère, et appréhender la vie rurale de la Birmanie profonde.
Ce voyage a pris la forme d’un road trip avec eux deux, sur les routes de campagne de la Birmanie. Une expérience inoubliable, entre temples magnifiques et séjours en famille, dans des villages où personne n’avait jamais vu d’étranger… J’ai dessiné, et eux aussi ! Ils ont mis à profit les ateliers de dessin que j’avais animé. J’ai ramené de ce nouveau voyage de nombreux portraits des gens croisés sur la route. 

Paul GIEMSAIS

 

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Jadis imprimeur, photographe, décorateur, étalagiste, sculpteur sur pierre, bois ou métal, on ne compte plus les cordes de son arc. Paul GIEMSAIS est autant un curieux personnage qu’un personnage curieux de toutes choses.

Ses photos, que Paul GIEMSAIS se refuse de retoucher, sont une façon d’accrocher une interrogation sur l’image parcellaire ou faussée par reflet, de lieux connus. Paul GIEMSAIS déforme le regard contre, derrière, au delà de la vitre.

 

 

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Claudine GEORGET

 

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Claudine Georget, plasticienne de formation (Atelier Met de Penninghen et école supérieure des Métiers d’Art de Paris), s’est spécialisée dans la création support-surface : maquettes de tissus, grands foulards, papiers peints et panoramiques, affiches et illustrations, décors pour enfants…

Après avoir travaillé pour des studios de création et des imprimeurs, elle a choisi depuis quelques années son atelier pour développer une peinture néo-figurative enlevée, contemporaine, narrative et colorée, privilégiant les personnages dans des scènes intimistes, parfois fantasmatiques et sociétales.

Ses thèmes privilégiés sont les cafés et leur « blues » les fêtes, la danse, le cirque et le monde du spectacle, le sport et le voyage mais aussi les « natures mortes » et les « tissus ».

 

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Joël ESPIE

 

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Biographie
   Je plonge dans le révélateur et le fixateur à l’âge de 15ans. Autodidacte, j’apprends seul la technique photographique, dans les années 80 et je fréquente à Castres L’atelier de Roland LABOYE (prix Niepce 77). Il me conseille et m’oblige à me remettre en cause et à faire une photographie qui ne se cachera jamais derrière aucun bidule où artifice.
   Depuis les années 80, j’ai contracté le virus du voyage, et pendant mes moments de liberté, je parcours le monde pour fixer sur la pellicule l’humain dans toute sa richesse et son rayonnement.
   Beaucoup de photographies m’ont été nécessaires pour concevoir une vision altruiste du monde, cela me fit comprendre que : de faire est un agissement, mais s’exprimer, est une création car à travers nos yeux, voyons-nous le monde tel qu’il est en réalité ? Le regard n’est pas objectif, mais l’objectif photographique est-il regard ?
   L’évolution de l’image avec l’arrivée du numérique, des logiciels de retouche ne m’empêche pas de rester fidèle à ma démarche, celle d’une photographie qui doit être pensée, réfléchie dès la prise de vue. Les beaux jours du grain photographique ont été remplacés par les pixels, à nous de faire en sorte qu’ils ne formatent pas notre vision de l’humanité ?

Parcours créateur
1981 : Gaillac – Albi – Carmaux – Mazamet : deux tendances de la photographie
1983 : Graulhet : 1° prix ‹‹ la Basane d’or ››
1989 : Castres Théâtre municipal – « photographie de là et d’ailleurs ››
1996 : Castres centre national musé JAURES – « pensées photographies ››
1997 : Labruguière Musé Arthur BATUT – « Un souffle du toit du monde ››
1997 : FR3 Tarn lui consacre un reportage
1998 : Balma – « Pensées photographies ››
2000 : Perpignan Festival off du photo reportage – « Visage, vie sage du Zanskar ››
2001 : Castelmaurou – « Visage, vie sage du Zanskar››
2001 : Carcassonne galerie Maison du Chevalier – «Rites et Rides de l’Himalaye››
2001 : Lauréat du prix du jury noir et blanc ILFORD
2002 : Saint Juéry, médiathèque – « Kumbah Mela, l’âme du Darshan ››
2003 : Lagrave, centre culturel – « Kumbah Mela, l’âme du Darshan ››
2003 : Lauréat du prix noir et blanc AGFA
2003 : Perpignan Festival off du photo reportage – « Kumbah Mela, l’âme du Darshan››
2004 : Albi, Conseil Général, Pour l’année de la culture création de l’expo – « Qui es-tu ? ››
2004 : Perpignan Festival off du photo reportage – « Ferveur Andalouse ››
2004 : Gaillac, Festival européen du cinéma – « Ferveur Andalouse ››
2004 : Rodez, centre culturel d’Onet le Château Festival des Photofolies – « Qui es-tu ? ››
2004 : Récompensé par le Trophée des aventuriers Tarnais
2005 : Toulouse, Centre Culturel des MAZADES – « Qui es-tu ? ››
2005 : Perpignan Festival OFF du Photo Reportage «PUCHKAR KAMELKA ››
Visa d’argent- Prix du public
2006 : Albi, Centre Culturel L’ATHANOR scène nationale – « Les mains de l’Homme ››
2006 : octobre FR3 Tarn lui consacre un sujet
2006 : Perpignan Festival OFF du Photo Reportage – « Fumba Malgache ››
2007 : Labruguière Musé Arthur BATUT – « Vie de Femmes ›› exposition collective avec Marie-Laure de DECKER, Jean DIEUZAIDE, Robert DOISNEAU, Willy RONIS, Marc RIBOUD, Eugène SMITH, Yvette TROISPOUX, Sabine WEISS, Roland LABOYE, Dorothée LANGE
2007 : Perpignan Festival OFF du Photo Reportage – « Visage, vie sage ››
2007 : Blaye les Mines Centre Culturel L’Endrévié – « Visage, vie sage ››
2008 : Perpignan Festival OFF du Photo Reportage – « J’ai cinq doigts moi aussi, on peut se croire égaux ›› Visa d’or prix du reportage thème libre
2009 : Perpignan Festival OFF du photo Reportage – « Eau, nectar d’immortalité « Une photographie du reportage est sélectionnée pour l’affiche du festival.
2010 : Perpignan Festival OFF du photo Reportage – « Jours de transe ››
2011 : Prix Germaine Chaumel – Prix de photographie Humaniste – pour l’ensemble de mon travail – décernée par L’académie des Arts du Languedoc
2011 : Perpignan Festival OFF du Photo Reportage – « Hyménée au pays des neiges ›› Visa d’or Photo reportage

 

Lydie CUANY

 

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Autodidacte, Lydie CUANY pratique la «sculp’terre» depuis une dizaine d’années. Une magnifique rencontre avec Eugène N’Sondé, sculpteur magique, a permis à Lydie CUANY de conforter et de compléter sa technique.

Pour définir en quelques mots les axes du travail de Lydie CUANY, nous dirions : mouvement, fragilité humaine, équilibres et déséquilibres et variété.

A chaque nouveau projet de Lydie CUANY, il lui est nécessaire d’aborder des univers différents et chaque pièce (unique) répond à ce besoin ; en fait, curieuse de nouvelles techniques, de nouvelles terres Lydie CUANY ne veut surtout pas s’ennuyer dans la répétition.

En incessante recherche, Lydie CUANY élabore une idée puis une autre, et si l’une revient de façon récurrente, c’est le signe que sa réalisation lui devient nécessaire voire urgente.

Et, le processus de création terminé, quelle surprise qu’un sens lui apparaisse soudain, renforcé lorsque les spectateurs lui donnent leurs propres interprétations.